Trans-en-provence.net
L'Agora de Trans en Provence
Ce n’est pas l’hirondelle qui revient avec le printemps, mais le PLU ( Plan Local d’Urbanisme) qui refait surface vers le public transian avec cette prochaine réunion publique planifiée initialement pour l’automne, mais qui aura lieu finalement en pleine période hivernale. Elle est annoncée sur le site officiel de la municipalité pour le 29 janvier à 17 h 30 au restaurant scolaire.
On ne connaît pas le programme, mais on peut supposer que le PPAD (Projet d'Aménagement et de Développement Durable) sera un peu dévoilé puisque ayant déjà été présenté à la « commission d’urbanisme élargie » depuis plusieurs mois. Vu ce délai, on peut supposer que de nombreuses modifications et améliorations auront été suggérées par les membres de cette commission, lors de cette présentation.
Alors, en attendant et pour inciter à réfléchir et à se poser des questions, nous essayerons de soulever quelques idées générales dictées, nous semble-t-il, par le bon sens.
Une des nouvelles donnes ou contraintes est de densifier l’urbanisme, afin d’éviter le mitage, c’est à dire les constructions éloignées qui induisent la nécessité de construire des infrastructures (routes, réseaux) trop coûteux, sans compter l’influence que cela peu avoir sur l’équilibre de l’habitat naturel.
Mais prévoir de densifier l’urbanisation, n’es pas seulement de construire plus serré, plus haut, c’est aussi mettre en place les espaces nécessaires à une vie harmonieuse des résidents.
C’est à dire prévoir que l’on puisse circuler sur des trottoirs –quand ils existent -, sans avoir un pied sur le trottoir et un autre sur la chaussée, ou avoir les deux pieds sur la chaussée quand ils n’existent pas. Et la commune de Trans en Provence a beaucoup à faire dans ce sens, ne serait ce que pour assurer la sécurité des piétons, non seulement dans le centre ville historique, mais à proximité immédiate de celui-ci.
C’est restituer prioritairement l’espace aux résidents et non plus aux véhicules. C’est donc créer des espaces aérés, des placettes, des ombrages disponibles dans les quartiers, pour les riverains, les familles, les enfants, les touristes.
Ceci sous-entend de créer les surfaces nécessaires au stationnement des véhicules, notamment quand ni les immeubles déjà édifiés, ni leur évolution au fil du temps ou leur changement de destination ne l’ont prévu. Comme, chacun le sait, plus la voiture est proche, mieux c’est ! Et il semble bien que la création d’aires périphériques ne résoudra sans doute pas le problème, car elles ne seront probablement pas utilisées de manière naturelle et sans contraintes. Faute d’avoir traité ce problème en temps opportun, il faudrait donc en tirer les conséquences, c’est à dire probablement concevoir des parkings enterrés qui entraîneront des coûts investissements importants.
Donc, comme déjà souligné dans nos articles précédents, élaborer le PLU et préparer l’avenir de Trans en Provence, c’est à dire prévoir que cette commune puisse avoir des développements démographique et économique local durables et équilibrés. Ce n’est pas seulement inventer de nouvelles possibilités d’extension autant urbanistiques qu’économiques, mais c’est aussi et d’abord, prendre les dispositions pour corriger les lacunes et les handicaps actuels.
Trans-en-provence.net
souhaite développer une information locale concernant le village de Trans en Provence, son environnement et, éventuellement, la Dracénie quand cela
s’avère utile.
A travers ce site, Trans-en Provence.net souhaite contribuer à la notoriété de la commune de Trans-en-Provence ainsi qu’au développement d’idées qui iront dans le sens de l’amélioration de l’image
de ce village de Provence. Toutes les contributions seront les bienvenues.![]()
Pour nous contacter
Derniers Commentaires